Défense de Flavie 2

 Défense de Flavie Flament.

"Elle cherche la publicité"... entend- on à son propos qd, après les faits (incriminant Bruel, très tardivement dénoncés), elle a visiblement continué à le voir, posant souriant à ses cotés. Évidemment traitée de menteuse par l'avocat de celui-ci et quelques un.es à sa suite.


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Non !!! Avoir subi "ça".. est si ÉNORME, si inimaginable parfois (stt qd il s'agit d'un proche ou/et qu'on est tres jeune) si inimaginable donc que c'est HONTEUX, pense-t-on, mais honteux pour soi ! Qu'est ce que j'aurais fait ? Et honteux, cela le SEMBLE, étant donné l'obligatoire description des faits requise au k rarissime où on porte l'affaire devant la police.. ou même si on parle à une proche professionnelle ( psy. ) Etant donné donc la réaction de bcp lorsqu'on parle (voir "Voyooons, Hélèène m'enfin") y compris, précisons le car ce n'est jamais dit ni suffisamment documenté ni souligné, lorsqu'on, alerte SUR UN CAS DONT ON A ÉTÉ  TÉMOIN cad lorsqu'on prend la défense d'une victime fragilisée, et elle l'est tjrs ! personne âgée, enfant, stt très jeune, marginal ou MARGINALISÉ, alcoolique mettons et du coup semi, prétendu, ou DEVENU.E délinquant, cas Sarah etc.. DANS CES K, ON INVERSE LES PRÉDICATS : c'est parce qu'il s'agit d'un.e alcoolo, au chom, d'une emmerdeuse qui n'a jamais rien foutu, bref d'une délinquante irrécupérable (ou pseudo) qu'on l'a "un peu secouée" (!) agressée, mais elle l'avait cherché. Propos tenus contre S.


C'est ce qui fait hésiter car CELA D'EMBLÉE REDOUBLE, NON, DÉCUPLE LE TRAUMATISME au point qu'on L'OUBLIE vraiment ... 

Il peut ressurgir par hasard (!) des années après, oui, lors d'une affaire semblable qui, celle là médiatisée, déclenche un tilt, CECI QUELQUE SOIT LE TRAUMATISME, pas forcément sexuel, mais c'est plus évident et plus traumatique ds ce k, plus encore s'il est le fait d'un parent, d'un puissant ou d'un INSOUPÇONNABLE (ex l'abbé Pierre), d'un parfait (réel, un homme apprécié à JUSTE TITRE de tous !) ou à l'opposé d'un absolu pervers (qui lui a tout verouillé, notons qu'il peut ÊTRE LES DEUX!), et on a de la une chance s'il ne nie pas, ce qui parfois est le k, même s'il minimise, quasi toujours ; cette chance je l'ai eue et sur ce coup sais gré à mon agresseur, UN PARFAIT (ce n'est pas ironique) dont l'aura était telle que s'il l'eût niée PERSONNE (A 16 ANS) NE M'AURAIT CRUE. "Elle cherche la publicité"... entend- on à propos de Flavie qui, après les faits (incriminant Bruel), très tardivement dénoncés, a visiblement continué à le voir posant souriant à ses cotés. Évidemment traitée de menteuse par celui-ci et quelques un.es à sa suite.


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Non !!! Avoir subi "ça".. est si ÉNORME, si inimaginable parfois (stt qd il s'agit d'un proche) que c'est HONTEUX, pense-t-on, mais honteux pour soi ! Et cela le SEMBLE, étant donné l'obligatoire description des faits requise au k rarissime où on porte l'affaire devant la police.. ou même si on parle à une proche professionnelle ( psy. ) Etant donné donc la réaction de bcp lorsqu'on parle (voir "Voyooons, Hélèène m'enfin") y compris, précisons le car ce n'est jamais dit ni suffisamment documenté ni souligné, lorsqu'on, alerte sur un cas dont on a été le témoin -cad lorsqu'on prend la défense d'une victime fragilisée, et elle l'est tjrs ! Exemple, personne âgée, enfant, stt très jeune, marginal ou MARGINALISÉ, alcoolique mettons et du coup semi, prétendu, ou DEVENU.E délinquant, cas Sarah etc..


C'est ce qui fait hésiter car CELA D'EMBLÉE REDOUBLE, NON, DÉCUPLE LE TRAUMATISME au point de L'OUBLIER vraiment ...   

Il peut ressurgir par hasard (!) des années après, oui, lors d'une affaire semblable qui, celle là médiatisée, déclenche un tilt, CECI QUELQUE SOIT LE TRAUMATISME, pas forcément sexuel, mais c'est plus évident et plus traumatique ds ce k, plus encore s'il est le fait d'un parent, d'un puissant ou d'un INSOUPÇONNABLE (ex l'abbé Pierre), d'un parfait (réel, un homme apprécié à JUSTE TITRE de tous !) ou à l'opposé d'un absolu pervers (qui a tout verouillé), voire des deux ! on a de la une chance s'il ne nie pas, ce qui parfois est le k, même s'il minimise, quasi toujours ; cette chance je l'ai eue et sur ce coup sais gré à mon agresseur, UN PARFAIT (ce n'est pas ironique) dont l'aura était telle que s'il l'eût niée PERSONNE (A 16 ANS) NE M'AURAIT CRUE. Je parle donc plus de 50 ans après.


Note: après l'affaire j'ai continué forcément à avoir a minima des relations avec lui, distanciées, mais si on cherche bien, on pourrait trouver des photos de repas de fête familiaux par ex où je suis assise à ses côtés souriante, ma tante, svt l'organisatrice ayant fait tel le plan de table sans que je ne puisse protester.


Pas de traumatisme donc ? Si. Larvé. Aucun de mes mecs n'était roux ni très clair de peau. Un dégoût inconscient. Mon premier était une grande baraque noire. Juste avant mais très brièvement un euro asiatique. Ensuite séfarade. Une seule exception.

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