De la violence en milieu prolétaire
Cher robinet ou mon'ti bout'd'chou cucul, Je crois que tu cernes mal ce qui est et fut pour moi jusqu'à mes 8 ans la violence ds des milieux prolos voire lumpen, en tt k mineurs, car les 2 se côtoyaient (avec une minime bourgeoisie de fonctionnaires, instits, commerçants et très rarement cadres ou administratifs de la mine, parfois mais pas tjrs arrogants* à la mesure inverse de leur faible prestige) à Clé, Molière, Meyranne.. où je frayais : crassiers, (j'adorais), troquets, bals du samedi, ciné clubs parfois ! restaux, nuit et jour (pour servir les ouvriers postés de la mine qui tournait h 24, tjrs illuminée). Cette violence était systémique : le travail des ouvriers était inimaginable. D'abord la cage, littéralement c'en était une où entassés à touche-touche les hommes plongeaient à toute vitesse ds la nuit, les eaux glacées qui gouttaient sur eux, le vacarme des ventilateurs et des pompes, avec des ressauts effrayants (au début, après ils n'y faisa...