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F., une "amie" qui vous veut du mal

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 Parce qu'il faut savoir enfin se respecter soi même, y compris en rognant de vastes pans d'un passé redevenu cruellement présent (par la vision des auteurs -ou ici autrices- dont la joyeuse et souriante désinvolture devant leur ex victime éclaire a giorno l'absence totale de regrets, remords voire (?) même vision ou conscience de leur indignité, prêts ou prêtes qu'ils ou elles sont, sur les starting-blocks, à redémarrer un épisode manquant plus juteux encore. 
  L'image culcul de la classe ouvrière qu'ont des bourges de gôôche (d'autant plus romantisée qu'ils en st plus éloignés !) génère svt des incompréhensions dramatiques : perso : 3 agressions (sans compter celle dt les auteurs st inconnus,) dont une par balle, j'ai donné.  Ms 2 images opposées st possibies et historiquement peuvent s'enchaîner : la solidarité ds la mine, les grèves... mais aussi la violence, le mépris* sous jacent envers les bourges stt intello (inculqué lui aussi, indirectement et en opposition - parfois par l'école qui fonde les enfants à avoir honte de leurs parents, cf Françoise... et à se venger sur des camarades de classe supposés bourges, svt leurs copains de misère, juste un peu plus haut sur l'échelle des valeurs requises, cf moi à l'EN) le modèle imposé aux enfants de proles (ou assimilés) étant la famille bourge trad hors sol, sans souci matériel (ou du moins sachant les gérer) modèle à l'opposé de leur vécu (cf Lichtem...

De la violence en milieu prolétaire

 Je crois que tu cernes mal ce qui est et fut pour moi jusqu'à mes 8 ans la violence ds des milieux prolos voire lumpen, en tt k mineurs, car les 2 se côtoyaient (avec une minime bourgeoisie de fonctionnaires, instits, commerçants et très rarement cadres ou administratifs de la mine, parfois mais pas tjrs arrogants* à la mesure inverse de leur faible prestige) ... à Clé,  Molière, Meyranne.. mon umwelt enfantin : crassiers, (j'adorais), troquets, bals du samedi, ciné clubs parfois ! restaux, nuit et jour (pour servir les ouvriers postés, la mine tournant h24, tjrs illuminée). Cette violence était systémique : le travail des ouvriers était inimaginable. D'abord la cage, littéralement c'en était une ! où entassés à touche-touche les hommes plongeaient à toute vitesse ds la nuit, les eaux glacées gouttant sur eux, le vacarme des ventilateurs et des pompes,  avec des ressauts effrayants (au début, après ils n'y faisaient plus attention) et enfin les arrêts de décharge. ...

Partagez ! Sur le Coral, un disours bouleversant (certes d'un faf) qui n'est pas passé à la TV

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 Un discours bouleversant qui n'est pas passé à la TV Partagez !! Sarah ne mentait pas !

Pourquoi les victimes ne parlent pas

  Réponse à Marie, "que cherchent les victimes d'inceste lorsqu'elles parlent" ou, j'ajoute, pourquoi ne parlent elles pas. D'abord il y a des cas multiples, infiniment, presqu'autant que de faits du même ordre. Je dirais qu'il y a d'abors la maltraitance environnante de la famille, ou du groupe, svt peu visible de l'exterieur : les familles dysfonctionnantes sont svt championnes toutes catégories de ces comédies de la bienséance, du dévouement, du bonheur. des metteur.es en scenes surdoué.es... et la victime, qui a honte (oui, la victime elle même a toujours honte !) fait écho.  (Cas Dupont de Ligones où on voit la riche épouse, pionne, prof de caté et femme de ménage (!) appréciée, impeccable, ds une institution catholique traditionnelle (!) pillée, délaissée, en surpoids, mais parfaitement heureuse vu de l'extérieur (!) se défoule ..  sur des sites intimistes, (!) se propose (!) et finit, avec l'accord et même la requête (!) de son m...

Pervrrs, le ruissellement !

  Affaire G Pelico. Ds un milieu quelqu'il soit, UN seul pervers contamine toujours tout le monde.  Soit une famille où le père s'est plus ou moins détaché de la mère, il la trompe. Malade elle a perdu sa beauté, se tait, fait semblant de ne rien voir... ou ne voit rien, ce qui semble peu probable ! ... et s'en prend à sa fille, tout en l'exploitant plus ou moins car dépressive elle la tient des nuits entières à lui parler et répéter des choses sans intérêt, ce qui la calme.  Celle ci l'aime et tente cependant de la défendre, consciente de son chagrin et de sa dérive.  Ms la mère lorsque les choses s'améliorent un peu, la rejette (comme elle fait tjrs dès que le mari revient) voire la calomnie auprès de lui. Pour l'avoir TOUT À ELLE.  "Elle est insupportable c'est à cause d'elle qu'elle va mal etc". Celui ci, ravi de trouver un bouc émissaire tout cuit, ( malgré tout il tient à sa femme) veut la chasser, comme la mère depuis que les cho...

Le corral, tout près (Aimargues) pour Sarah

 L'horreur pure. Sarah a parlé de ça. On avait du mal à la croire (enfin, pas moi ; Lydie, elle, suspendait son jugement ; Jean descendait ds son atelier dès qu'elle arrivait - on, enfin Lydie et moi la recevions au mieux même si nous n'etions pas parents- et il ne remontait pas avant le soir) moi je lui ai montré plusieurs images et bingo elle a reconnu Lang).. qt aux VRAIS responsables ou du moins les plus proches defenderesses d'iceux , ils l'accablaient de manière hideuse (associale, alcoolique, délinquante, depravée*).. en ppe à part entre eux, ms un jour, ce fut carrément devant moi qui ai protesté sec... si bien que petit à petit les relations entre les 2 familles sorores à la base se rompirent au pt que les B seniors ET JUNIORS avec donnèrent une fête joyeuse après la mort de Lydie (la Garden party version Cévennes). NOUS AVONS CONSEILLÉ À LA PETITE DE PORTER PLAINTE ce qu'elle n'a pas fait. Elle s'est suicidée peu après. Je me sens responsable ...