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Agression sexuelle

 A propos de l'affaire Bruel. Le criminel est soigné gratis ; la victime, paie (et/ou crève). C'est déjà le début de la fonction. Combien j'eusse aimé  Quand "ça" advint, un homme si parfait, l'impensable. Demain comment le regarder? Honte reverse, c'est lui qui m'a déshabillée, touchée, jetée sur le lit, cogné la tête, s'est couché sur moi, (son odeur je la sens toujours) et m'a frappée à tout rompre nue, et c'est moi qui la ressens, cette honte, moi qui depuis hais les roux, et qui ensuite n'osai le regarder, supporter son regard..  Qd lui respire, indifférent, a oublié  ------------- 62 ans après  "Je n' t'ai tout d'même pas viôlée", (l'accent bourguignon rare qui ressurgi, hautain, à 80 ans passés qd j'ai osé lui dire varum)... une gloire insigne imméritée à ne pas revendiquer, moi, indigne ménine, qd lui le beau, le brillant, cultivé avait bcp mieux en magasin. Beaucoup ! Affichées, l'élégante Mada...

Mvt tai chi dos imptt !!

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Pour faire circuler le sang cœur foie etc

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 Verbatim

Victimes de viols ou agression se uelle, combien j'eusse aimé..

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Réponse à Thomet sur les sarcasmes du Canard à son encontre

 Réponse à Thomet, journaliste activiste anti pédocriminalité qui dénonce des moqueries à son encontre du Canard. ---------------- Oui. Il faut le savoir : par principe AVOUÉ (on dit "ligne editoriale" pour faire chic) le Canard "ne s'intéresse pas à 'ça'"appelé "affaire de moeurs" pour chanfreiner l'arrête de ce terrible veto. J'ai eu cette "fin de non recevoir" décomplexée de LM Horeau au cours d'une conversation (au départ amicale : il s’était montré brillantissime ds une autre affaire que je lui avais apportée) qui, dès ce sujet abordé, soudainement, vira sec à tribord : "ça ne m'intéresse pas, c'est hors ligne éditoriale du Canard.." suivi, après ma protestation de " restons en là, Madame (!) vous me faites perdre mon temps et perdez le vôtre" . Depuis, je n'achète plus le journal quoiqu'il m'arrive tt de m de le lire ds un troquet à A." Écœurée!  Du coup les sarcasmes cont...

Fernande ! La terre des autres

  Fernande, la douce Fernande, une vie oubliée Elle vivait au village, Paysanne dans l'âme pourtant Et dans un triangle étroit En pointe dure, très bas Joignant route et rue roulant ! Servant d'entrepot aux temps Peu gênée car sourde et petite ! Elle labourait la terre des autres Sans faillir toujours souriant,  Petite silhouette de cotre Qui à pied filait au domaine  Par tous temps à peine voûtée,  Quoique un peu plus pourtant Jours fériés et anniversaire  Tout autant,  Je languis sinon disait elle. Passionnée de la terre,  D'Yvette et de tous ses pairs Ouvriers espagnols, algériens..  Qui même âgée l'avait gardée  Juste pour garder garder.. Aussi pour ne pas la blesser.. Sa famille  Célibataire sans enfants  "Personne ne m'a voulue"  Disait elle simplement,  Sans rancune, compréhensive  Jolie pourtant, avant Elle se consacrait aux autres Sans se plaindre, heureuse .. Et pourtant elle disparut  Sans qu'on s'en a...

Les guerres comme éliminations des gens en excès, transfert de richesse sur les déjà plus riches et élimination des gueux

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