Ovni cela expliquerait bcp ! quel est le nom de ce scientifique handicapé (Hawkins) qui nous alerte sur le fait de ne oas trop chercher à frayer ou appeker des extra-terrestres, tous pas forcément bienveillants pour nous
RENCONTRE EN MER DU NORD LE JOUR OÙ L’OCÉAN A LIVRÉ QUELQUE CHOSE QUI N’ÉTAIT PAS HUMAIN
À l’été 1967, au large de la mer du Nord, près de l’estuaire de l’Oosterschelde, l’ingénieur (ndlr, un "scientifique" donc) néerlandais Stefan Denar navigue avec sa femme et leurs trois enfants. (Ndlr, vivent-ils encore ? Plausible. Ils auraient juste ~ 6 à 10 ans de plus que moi, ~ 90 ans, ms les enfants, plus jeunes que moi de ? 6 a 10 ans ~ 70? Quasi certain).
Une sortie familiale paisible. Mais soudain un détail perturbe tout, la boussole devient instable, incohérente, le cap ne répond plus, et qd ils tentent de se rapprocher des côtes, la mer semble réagir. Et soudain, devant leur bateau, quelque chose émerge lentement de l’eau, un objet métallique, massif, d’environ quinze mètres de diamètre. Aucun bruit. Aucune vague violente. Juste une montée progressive contrôlée dont malgré la proximité, le bateau n’est que légèrement affecté, comme si l’objet maîtrisait parfaitement son environnement. Alors que la structure continue de s’élever, huit silhouettes apparaissent, des formes humanoïdes mais immédiatement dérangeantes, environ deux mètres cinquante de hauteur, des corps longs, fins, avec des membres étirés, et leur visage ne ressemble à rien de connu, mélange troublant entre des traits simiens et équins, leurs yeux sont larges, expressifs, d’un bleu ou brun intense, leur peau varie du beige sable au brun foncé, leurs mains ne comptent que quatre doigts, longs et effilés et au sommet de leur tête, une excroissance osseuse, visible accentue encore leur étrangeté. Rien dans leur apparence n’évoque une technologie humaine ni une simple illusion.
La communication s’établit pourtant, pas par la voix ni directement. Les entités utilisent un dispositif fixé à leur bras, une sorte d’interface rudimentaire permettant une compréhension approximative. Les mots passent. Lentement. Mais ils passent. Elles affirment venir d’un monde nommé Iarga, situé à environ dix années-lumière, dans le système d’Epsilon Eridani. Elles décrivent une planète largement recouverte d’eau, enveloppée en permanence d’une lumière diffuse à cause d’une couverture nuageuse dense. Leur civilisation est avancée. Structurée. Organisée autour d’un principe simple : pas d’argent, pas de propriété, une répartition équitable des ressources. Leur société est dirigée par quatre figures centrales, garantes de l’équilibre collectif. Leur technologie repose notamment sur des transports magnétiques et des structures métalliques gigantesques destinées à l’habitat.
Mais ce qu’elles affirment ensuite dépasse le cadre d’une simple rencontre. Selon eux, l’humanité ne serait pas le fruit d’une évolution isolée ms issue du projet plus vaste de plusieurs civilisations, dont la leur qui auraient observé, influencé, parfois guidé l’évolution humaine à certaines périodes. Puis elles se seraient retirées : TROP TÔT POUR UN CONTACT DIRECT DURABLE, TROP RISQUÉ, COMPTE TENU DU NIVEAU ACTUEL DE DÉVELOPPEMENT HUMAIN. (Ndlr, on serait devenus trop hons et dangereux y compris pour eux? Plausible, ça oui. ) Après deux jours d’échanges, les entités repartent. L’objet replonge dans l’eau, disparaît sans trace.
Stefan Denard consignera l’ensemble de cette expérience dans un ouvrage intitulé “UFO… Contact from Planet Iarga”. Depuis, son témoignage divise, entre fascination et rejet. (Ndlr, et la femme, les enfants, -eux sûrement en vie- qu'en disent ils ?)
Pour beaucoup, un récit imaginaire. Pour d’autres, un des témoignages les plus détaillés jamais rapportés. (Ndlr, les droits de la couverture media sont ils impt ? A qui vont ils ? Restons concrets, "follow monay".)
Reste une question intacte : si cette histoire est fausse, pourquoi est-elle aussi structurée… et ressemble-t-elle autant à certaines autres ?
Ndlr, précisément certains points, dysfonctionnement des objets magnétiques par ex sont exactement rapportés à la m époque - route de Perpignan par ex, et sa région.- que je pratiquais alors régulièrement vers Montpellier. J'ai plusieurs souvenirs troublants. 1 mes élèves, toutes des scientifiques serieux, filles et fils de bourges ou de gros paysans -friqués- avec lesquels mes rapports étaient excellents, un jour que je me moquais des histoires d'ovni me stupéfièrent. A ma question ironique "mais enfin vous en avez vus?" J'attendais un rire, la réponse fut quasi unanime : oui. Et de me rapporter des éléments assez semblables à ceux dont il est ici question : dérèglement des lumières, magnétique -voir plus loin- sensation d'une communication non verbale mais réelle et dans quelques k quasi menaçante (ne t'approche pas, pars) et par la suite la trace -rapportée par Midi Libre- de brûlure circulaire au milieu des champs qui s'avéra rétive à toute élimination. Un peu troublée j'étais certes... mais à peu près au mt, un, en fait DEUX, événements corroborèrent.
Un gus, ss dte très friqué, heureux propriétaire d'une luxueuse voiture new wave claffie de technologie ce qui ne se faisait pas alors ou juste à titre d'essai, eut la surprise et la peur de sa vie. C'était tjrs sur la route Perpignan Montpellier (que j'empruntais régulièrement moi aussi nous allons voir, une route par endroit étroite et peu roulante). Sa super voiture cessa net tout service : plus de lumière, de batterie, évidemment de radio, portes bloquées, et plus loin une vague lueur ds un champ que ds l'obscurité soudaine il ne pouvait clairement identifier, un objet plutôt robuste mais caché par la végétation. Affolé il vit ou plutôt devina des ombres autour puis vers lui survenues comme par miracle, et il y eut stt cette communication non verbale mais évidente "ça va s'arranger ce n'est rien''.
Puis plus rien, et enfin un vague claquement, un éclair, et miracle tout redevint normal, presque. Il fila sans demander son reste mais crut voir disparaître l'objet sans bruit en un clin d'œil. Traumatisé, (il ne s'en est jamais remis, Midi Libre n'en dit pas plus) son témoignage sur les détails n'est peut-être pas tout à fait fiable. Sauf que là aussi il y a une certaine adéquation avec celui de mes élèves, cette vitesse de disparition des objets, cette communication étrange sans paroles réelles.
Mais il y en eut un autre. Le mien. Moins intéressant mais qui s'ajoute. Cette route donc je la prenais svt depuis Montpellier, le soir. Aucun danger en apparence. Ou presque. Certes il y avait eu qques accidents attribués à la fiesta réputée de la ville étudiante drainant du monde encanaillé pas forcément buveur d'Evian. Sauf que je ne bois jamais et qu'un soir, alors que j'étais seule, il advint un événement que je n'explique tjrs pas et qui me trouble encore : à un embranchement connu pour être spécial, en Y, je me sentis littéralement poussée par l'arrière et le coté vers le bas à gauche, impossible de faire autrement, irrésistible, j'allais m'écraser. Pas de Mistral, aucune technologie (piratée!) ds ma voiture, une modeste 4L, ne peut expliquer le truc, je luttai désespérément et là aussi je n'ai pas d'explication, "cela" cessa in extremis. Une autre voiture arrivait en face. Que j'aurais sûrement prise de face ou à demi. Vérification faite : aucun cardan déficient ds ma 4L. Direction pneus impec. Frein idem. QUI m'a ainsi poussée ?
L'affaire est moins significative car à la même époque un groupe de tordus s'amusait à provoquer des accidents ds la région. Ms qd m !
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