Pourquoi j'adhère au groupe de soutien à Foucher et autres medecins qui ont osé braver l'ordre (!) et l'OMS

 J'éprouve un fort intérêt pour les médecines dites naturelles, les plantes, et surtout l'instinct (ou ce que l'on nomme tel) cet élan mystérieux qui nous relie à la nature comme un membre solidaire qui nous appartient et à qui nous appartenons, cad aux deux tropismes qui, depuis des millénaires, nous a permis et nous permet encore [comme à tout animal que nous sommes aussi, "doué de raison", cela reste à voir cher Descartes] de survivre .. 

.. et a contrario une grande défiance d'anar vis à vis des institutions, (comme leur nom l'indiqie, on INSTITUE ! FIGE) codifiées, quelles qu'elles soient (le "code" d'où la codification, pour ce qui est du vivant animal -voire végétal-, réducteur, enferment sa réification, son saccage ou a minima son "incompréhensibilité", d'où logiquement l'erreur de compréhension, -diagnostique et prescriptive, cad actée- , aggravante, parfois mortifère. Le tout forme le lit douillet de la corruption, rendue aisée "évidente" et invérifiable grâce au terme par ailleurs jamais explicité de SCIENCE,  SCIENTIFIQUE, SAVANTS. 

C'est le jeu clair de l'OMS, qui détient la haute main sur ses diagnostics généraux (ceci est une pandémémie), les méthodes pour la pallier, (cette molécule est efficace, donc conseillée voire obligatoire, celle ci, dangereuse donc interdite SOUS PEINE DE SANCTIONS), indications générales (ce masque vous PROTÈGE et est OBLIGATOIRE).. ce qui revient à enrichir ou ruiner l'un ou l'autre .. le principe latin "cui bono" ou, à l'américaine, "follow monay" installé entre deux oreillers, prévalent, ronronnant ..  Car le ppe du monopole du savoir (autoproclamé) est consubstantiel de la monétisation du "produit" censé pallier le dysfonctionnement (notons le, déjà défini et déterminé par les mêmes!) Le tout à rebours de l'hypocratisme pourtant toujours invoqué comme dogme. Or un PRODUIT, défini comme tel, est par le même biais forcément monétisé, soumis à la loi du marché donc forcément adultéré. Quand il s'agit de slip de bains, aucune importance s'ils craquent, mais quand c'est du doliprane ..

Bravo aux médecins qui, malgré des études peu propices sur le plan de la réflexion, l'invention, l'originalité, même a minima, de surcroît laborieuses voire pénibles, ont su conserver leur esprit critique, leur courage de se former eux mêmes, de lire et cerner les raisons des fiktats euh, dictats parfois mortifères... et de leur  désobéir ..  et l'ont svt cher payé.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

La détresse paie bien. Arnaques sur des groupes FB d'aides aux victimes du va%xi&

Le passé. Les hauts de hurlevent deux versions

Cucuteries sans nom voir suite