L'image culcul de la classe ouvrière qu'ont des bourges de gôôche (d'autant plus romantisée qu'ils en st plus éloignés !) génère svt des incompréhensions dramatiques : perso : 3 agressions (sans compter celle dt les auteurs st inconnus,) dont une par balle, j'ai donné. 


Ms 2 images opposées st possibies et historiquement peuvent s'enchaîner : la solidarité ds la mine, les grèves... mais aussi la violence, le mépris* sous jacent envers les bourges stt intello (inculqué lui aussi, indirectement et en opposition - parfois par l'école qui fonde les enfants à avoir honte de leurs parents, cf Françoise... et à se venger sur des camarades de classe supposés bourges, svt leurs copains de misère, juste un peu plus haut sur l'échelle des valeurs requises, cf moi à l'EN) le modèle imposé aux enfants de proles (ou assimilés) étant la famille bourge trad hors sol, sans souci matériel (ou du moins sachant les gérer) modèle à l'opposé de leur vécu (cf Lichtemberger, "Mon petit Trott" livre par ailleurs antisémite) un mépris caché par une considération "obligée" quasi obséquieuse se donnant parfois pour allégeance (F, S, à Paris avec moi) qui donne le vertige... D, F. Ms dès que le chef s'effondre (maladie, déprime, drame)... la considération qui au fond pesait lourd aux considérants éclate et c'est le mépris qui lui claque à la figure en une cruauté, un défoulement jubilatoire diabolique (Maria après la mort de Lydie, notre séparation, l'éloignement de mes enfants etc.. )

*un mépris inculqué certes : ex la petite de G. qui clame "ma mère est une pute" (!) brieffée par lui, alors que celle ci s'est battue pour sa garde, effrayée qu'il se serve de la petite.. ms Martine, que j'ai soutenue (!) contre lui..  dit la m chose de moi (!) Et qd je lui demande pourquoi elle a opté pour le privé elle me répond "il y a trop d' arabes ds le public."

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