Humains ? Non, monstres
Si nous étions "évolués", nous aurions instauré une production alimentaire s'émancipant de la souffrance animale et stt MODESTE. DURABLE. Mais nous avons industrialisé la PLÉTHORE GABEGIQUE, avec la souffrance, l'abattage de masse, nous en avons même fait un jeu (corrida) : c'est par milliards d'animaux, de plantes, d'arbres, que nous détruisons le vivant. Une ressource nécessaire dit on hypocritement ? l'inverse. Nous nous détruisons avec la vie de la vie. Tout se tient.
Ce système mortifère est la vase (!) de tous les aspects de notre "civilisation".
Des êtres préhistoriques sommes nous ? Non pires (en tout k avec la bombe nucléaire) recouverts d'un costume chic et classe dont le seul beruf semble être ripailler, copuler, se distraire, consommer (en deux mots) poser, voilà la civilisation.
On refuse de le voir par volonté de se réjouir de ce qui SEMBLE réjouir les autres sinon on sera mal vu (les autres qui font de même! Ça tourne !) garder la face... ou manque de discernement, mais le fait est: : nous sommes des imbéciles cupides barbares et "sauvages" (au sens péjoratif du terme du reste svt inadapté) en capacité de destruction, TOTALE, volonté de dominer, irrespect évident du vivant, assoifés de fric de violence et de sang (cf l'actu) : un tas de chair, un container de viscères, des corps carbonisés (le 5-7) suffisent à résumer notre gloire, notre évolution, à peine contenue par un tissus de règles, (de lois pour faire genre) qu'on viole tous les jours AVEC RÉCOMPENSE (si on n'est pas pris cad si on a èchoué) prêt à craquer, pour laisser exploser les horreurs qu'il permet voire couvre suscite ou ordonne (cf les flics revoltés)
Demain, les monstres dépouillés de tout artifices, avec peau de bête et gourdin, grognant des onatopées confuses, prêt à protéger leur caverne... ce sera clair.
D'apres C.R (modifié HL)
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Si nous étions une espèce évoluée, nous aurions mis en place une production alimentaire s'émancipant de la souffrance animale et modeste. Mais nous avons industrialisé la plethore gabegique, la souffrance, l'abattage, nous en avons même fait un jeu (corrida) : c'est par milliards d'animaux, de plantes, d'arbres, que nous détruisons le vivant. Une ressource nécessaire ? l'inverse. Nous nous détruisons avec la vie de la vie. Tout se tient.
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