L'institut pasteur en cause
BOUM ! ACCUSATION DE L'INSTITUT PASTEUR - Raphael Cohen
Raphaël Cohen, directeur juridique du CSAPE, un collectif anticorruption, expose une série d’accusations graves contre des institutions françaises et internationales. Ces allégations portent sur des pratiques présumées de corruption, de manipulation génétique et de trafic de virus, dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Selon lui, ces éléments révèlent une expérimentation massive sur l’humanité, masquée par une crise sanitaire. Explorons ces affirmations basées sur des documents et des enquêtes mentionnés.
Les accusations contre l’Institut Pasteur et le trafic de virus
L’une des révélations centrales concerne l’Institut Pasteur, accusé d’avoir participé à la fabrication du SARS-CoV-2. Raphaël Cohen affirme que des recherches sur le gain de fonction, une technique pour rendre les virus plus contagieux, ont été menées depuis les années 2000. Ces travaux impliqueraient l’insertion d’éléments comme le HIV ou le GP120 dans des virus tels que le SARS-CoV.
Des disparitions suspectes d’échantillons viraux sont pointées du doigt. En 2014 et 2015, 2500 échantillons de SARS-CoV et 10 fioles d’Ebola auraient disparu de l’inventaire de l’Institut Pasteur. Cohen relie cela à l’épidémie d’Ebola en Sierra Leone, survenue peu après, et dénonce l’étouffement de l’enquête par les autorités françaises. Il accuse l’État français, qui dirige l’Institut Pasteur via son conseil d’administration présidé par un magistrat du Conseil d’État, d’avoir couvert ces faits.
Des liens avec des laboratoires chinois, comme celui de Wuhan, sont évoqués. Cohen affirme que la France supervisait les travaux à Wuhan, avec un financement partagé entre l’Inserm et des acteurs américains comme Anthony Fauci. Des documents officiels, signés par l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, confirmeraient cette collaboration continue jusqu’en 2020, contredisant les déclarations officielles de rupture après la remise du laboratoire P4.
Les plaintes internationales et les chefs d’accusation
Le CSAPE a déposé une plainte auprès de la Cour pénale internationale contre les dirigeants français, incluant Emmanuel Macron, pour crimes contre l’humanité, atteintes à la dignité humaine, servitudes et génocides. Cohen accuse 23 pays européens, dont la France, de voler des génomes humains via les tests RT-PCR sans consentement, violant la Convention d’Oviedo. Des noms de responsables sont cités, comme Bertrand Schwartz pour la France, impliqué dans le projet Genomique 2025 de l’Inserm.
Une plainte conjointe avec des pompiers a été soumise à la Cour européenne des droits de l’homme, contestant l’obligation vaccinale comme une expérimentation illégale. Cohen invite scientifiques et avocats à intervenir comme tiers pour renforcer ces actions, soulignant que les décisions impacteront l’Europe pour des décennies
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