Les victimes st presque tjrs des polyvictimes!
Sur la mort de Virginia Guiffre et des soupçons contre l'entourage. Réponse à Michele et à Marie, Marie Vey Marie Ange
Il existe (je dirais que c'est presque tjrs le cas) des POLYVICTIMES, ce pourquoi sont gravissimes les maltraitances d'enfants jeunes, même dites "légères", la moins détectable (ms une des plus graves, qui va perdurer et infléchir ad pejorem toute une existence) étant la simple indifférence vis à vis de l'enfant, (indifférence tout court, il n'existe pas*), à ses souffrances, ses supplications parfois, ce pourquoi je blâme aussi les parents des enfants de Betharram maltraités, disons ici TORTURÉS, même s'ils n'ont rien (ou si peu) dit.. car c'était à eux de voir : on sait que les battus se taisent tjrs : honte d'êtres humiliés, d'être eux mêmes, si misérables, conflit de loyauté, après tout ce sont les parents qui donnent la soupe, peur aussi de ne pas être crus, ils sont aux prises à une situation extraordinaire, qui n'existe pas, folle, qui dérange tout le monde : parler c'est forcer à entendre le chaland, le contraindre à se positionner, voire à agir, le sortir de sa bienheureuse léthargie, ce qu'il n'a pas du tout envie de faire, stt si l'auteur est bien sous tout rapport - et pas forcément le rapporteur, -rien que le mot est significatif !- svt abîmé) parler c'est aussi être encore plus accablés ("semeuse de merde... folle ... d'ailleurs tu as tenté de te suicider, ça veut tout dire... et puis peut-être bien que tu l'as pas volé... et tu exagères toujours pour te rendre intéressante.. "avec elle, vous savez ce que c'est ! -?- il faut en prendre et en laisser ah ah "..)
C'est comme si on préparait le terrain aux "abus" futurs, aux macs, aux compagnies délétères qu'on semble même RECHERCHER (oui, normal, puisqu'on ne connait que ça !)
* mon père, âgé, à qui j'osai demander pour la 1ère fois "pourquoi? Varum ? Why?" (pensant qu'il serait plus à l'aise ds une langue étrangère, l'allemand) eut 2 réponses terribles dont je ne sais quelle est la pire :
"Je ne t'ai tout de même pas violée" (ton méprisant, l'accent bourguignon pour une fois, à la clef).
Et ensuite qd, ayant renoncé à aller au-delà (cette fois-là, j'avais failli le frapper, devant son arrogance de vieux beau, seule sa fragilité m'a retenue) je lui ai juste demandé pourquoi ? Pourquoi cette absence de rapport entre nous qui faisait qu'au fond, je ne savais pas qui il était, que je n'avais pas eu de père, ou pire, un père qui à tout instant refusait de me voir..
"oui, c'est vrai.. (il n'a jamais nié, c'est une justice à lui rendre, ni l'agression sexuelle à 16 ans, ni son indifférence totale depuis tjrs, au fond il était un mec "bien" -!- car il l'aurait pu, étant donné son aura, et ça m'aurait encore plus dévastée**)
"ça ne s'est pas fait entre nous.." m' a-t-il repondu...comme on dit à un voisin qui déménage qu'on regrette de s'être si peu parlés en se côtoyant si longtemps !
**oui il aurait pu nier ! Et je lui sais gré de ne pas l'avoir fait. Les insultes de l'épouse de mon cousin qd j'ai enfin parlé (à lui seul ms ça fuité par une lettre qu'elle lui a volé) : "semeuse de merde... folle ... d'ailleurs tu as tenté de te suicider, ça veut tout dire... et puis peut-être bien que tu l'as Le corps n'oublie pas.
pas volé hein... tu exagères toujours etc.." un mec bien en somme..
Le corps n'oublie pas. Après avoir perdu 10 kgs je découvre une trace minuscule sur mon poignet gauche.

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