Betharram et les E N .. en un sens pires
https://youtu.be/uAMnDMc0Df8?si=lIYQH2znHvbuHOo3
Et j'ajoute que dans les EN la situation était aussi terrible, à ceci près que les violences étaient davantage psychologiques et passaient, lorsqu'elles étaient physiques, par des "chefs de block" désignées parmi les élèves les plus lèches et violentes, svt des cas sociaux, qui s'en donnaient à cœur joie (jamais sanctionnées) sur des victimes, leur morceau de choix étant les filles non issues des CEG ms de lycées, rarissimes, des bourges dont j'étais....
La différence étant aussi que à Betharram les parents PAYAIENT pour ces tortures (!) croyant faire le mieux pour leur gosses et pouvant les reprendre à tout moment, tandis que NOUS, NOUS ÉTIONS AU CONTRAIRE PAYÉES (nourries -très bien- ; logées -hideusement- ; instruites -très mal-, mais avec une bourse conséquente) après le concours ... et que si nous levions la tête un iota, menacées d'être renvoyées, nos parents devant alors rembourser les frais engagés, la terreur de Gisèle, ma cothurne de dortoir... ( situation condamnée ensuite par le TI des droits de l'h car s'apparentant à l'esclavage ou vente d'enfants).. j'ajoute que bcp de pionnes et de profs-maison (la plupart) ainsi que quelques chef de block étaient des butch violentes qui nous terrorisaient, insidieusement agresseuses sexuelles (tirant les rideaux des block au moment où nous nous levions et faisions toilettes le matin pour nous surprendre, pénétrant ds les douches COMMUNES pour nous mater etc.. ) et livrées à un isolement total entre femmes, aucun h ne devait pénétrer ds les lieux... recluses,et nous aprîmes la mort de Kennedy avec 2 j de retard par une prof d'histoire (une prof "normale", non "maison") qui s'en émut. De même AUCUN EXERCICE PHYSIQUE, nous n'eûmes jamais le droit de pénétrer ds l'immense parc devant le bâtiment !! et passions du dortoir aux salles (qques mètres) puis au réfectoire ensuite, après re salle de cours, à l'inter classe de 10 h des brioches et re cours, puis réfectoire et etc... le médecin scolaire qui nous examina au 1er trimestre s'alarma, nous avions toutes pris 5 à 10 kgs et PLUS DE RÈGLES. Je n'en eu jamais tant que je demeurai. Plusieurs suicides dont 2 réussis.* La plupart d'entre nous était des filles pauvres voire cas sociaux svt orphelines de père que les parents ne pouvaient assumer.
* le mien fut plus ou moins volontairement raté ms je prévins que si on le laissait là je recommencerai jusqu'à en finir. Michele B elle se defenestra du 4 ième (comptez 8 car il s'agissait d'un genre château couvent).
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