Les classes intermédiaires plus precis (Autobiographie d'une intellectuelle issue de la classe ouvrière)

Françoise, Sophie, Sylvie... ces classes qui furent plus ou moins leurs et à quoi j'ai échappé.. par la dureté extrême de mes parents et stt leur irrédence idéologique sociale, leur culture humaniste de gauche ou pour Lydie communiste

Car cette obscure classe ou interclasse ouvrière (parfois paysanne pauvre à la base ) devenue svt à force de travail, de privations des parents générant inculture, inéducation voyante, du moins de posture, (les livres coûtaient cher et si le patois était honni, (la langue du plouc avant de devenir celle des snobs) l'accent dit inélégant du français fraîchement acquis trahissait le redneck même parfaitement mis, notamment pour la messe où, sonore, il détonnait, si bien que les femmes stt se taisaient en public) ... cette inter classe donc, complexée (voir le cas Françoise), riche pourtant mais ayant conservé voire empiré les habitus des pauvres, svt avare +++, figée d'un sentiment d'infériorité inavoué, (parfois transformé en servilité) devant le bourge, le cultivé y compris plus pauvre que lui, cette inter classe ayant trop éclusé et à bout de souffrance, isolée totalement (jamais de visites ds un sens ou ds l'autre) recevoir coûte, et il ne faut pas qu'on puisse voir la pauvreté récurrente en stagne nauséabonde sous le vernis mal posé, la salle d'eau vétuste, l'évier incommode, les rideaux à la corde, et sentir la fosse septique dans la cave dont l'odeur parfois envahissait le "salon", ou pire, le fumier que, au rabais, un paysan venait de déposer sur l'acol surplombant la terrasse... cette classe intermédiaire qui a ttouvé chic de "mettre'' ses filles "à la Présentation de la vierge" où elles seront savamment humiliées...  leur a stt appris à les mépriser (donc à se mépriser eux m, il n'est jamais trop tôt pour un basset d'apprendreà baisser le nez) et en a fait parfois des monstres* ...  est pire que à la fois la classe ouvrière 'vraie', et la bourgeoise, ayant cumulé les tares des deux en synergie funeste..  chance ce ne fut pas la mienne, (sauf coté Jeanne, ma tante ms par alliance... ce qui perdura tout de même pour le pire.. par alliance aussi funeste de mon cousin son fils)..

C'était la hantise de ma mère, (instit)** consciente d'instinct du résultat de ces dramatiques erreurs pédagogiques... mais qui du coup a accentué mon éducation ds le sens opposé ("tu dois servir le peuple et montrer l'exemple") il est normal que Françoise et moi nous emboitassions (si si !) et fûment conduites enuite à nous haïr pour les m raisons.  

* adulée au-delà de toute mesure, Francoise ensuite traita fort mal sa mère, très âgée.

** https://helenelarriveeddi.blogspot.com/2024/11/education-dautrefois-prole-stt-ms-ss.html

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