Je vais mal
Je vais mal.. Pourtant rien de grave. Juste des malaises à répétition (angoisse). Et fatigue +++. Je dois me reposer. Si je pouvais j'irai en maison de repos (je suis seule, moi) ms ce n'est pas possible.
Nos relations st par trop déséquilibrées. Je ne te comprends plus. Tu peux parler des h de futilités ou d'erreurs, voulues ou non. Ça me déplaît.
(Non c'est faux je n'ai pas réduit ta maison au point que tu doives déménager (!) par hygiène (!) Si tu le penses sincèrement, c'est toi qui dysfonctionnes, PAS MOI.) Tu n'as jamais été bien avec moi, tu m'as juste TOLÉRÉE, tout juste, taudis ou après ... être un compagnon était trop dur pour toi. Père aussi. J'étais juste comme un chien. Qui avait peur d'être abandonné au bord de la route. Je ne pensais pas mériter mieux qu'un chien : pitance et taudis. Contre travail assidu. Maintenant je sais que, contrairement à ce que je croyais, à ce que que Lydie (et toi ensuite) m'a parfois dit, je ne suis pas rien, je compte pour d'autres, (hélas mais ni pour toi ni pour ma fille). Mais il est un peu trop tard. Je me suis usée à vouloir le démontrer. Je suis allée au-delà de mes forces.. le démontrer !! Comment démontrer qu'on vaut la peine d'être, de vivre ? D'être aimé.e ? Le seul fait de devoir le DÉMONTRER montre qu'on n'en est pas digne, qu'on a perdu (ou jamais eu) toute dignité : puisqu'on s'abaisse ainsi, ça veut dire que les autres, ceux pour qui on s'abaisse, ne ressentent pas un amour d'emblée, LE SEUL VÉRITABLE ! cet amour sollicité, qu'on s'efforce de mériter n'est PAS UN AMOUR. Mais le contraire. Mépris ancillaire. Oublie moi.
J'ai eu trop peur. Épuisée +++++
Oublie moi stp oui c'est mieux. Trop épuisée pour finalement t'être utile. C'est moi qui comptais sur toi. Un peu. Je ne demandais pas bcp, rien qu'un peu de ... bref. Mourir oui, ce serait super ms j'ai mes chiens donc.. je vais mal.
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