Maltraitances, toujours..
MALTRAITANCE ...
Toujours la question me hante. Pourquoi certains (bcp) d'enfants maltraités, même GRAVEMENT (ce fut mon k) NE PARLENT PAS ? JAMAIS. Il y a des k multiples, innombrables, ms on peut qd m extraire de cette immensité une occurrence moins envisagée (valable mais peut-être pas pour tous) : le conflit de loyauté AGGRAVÉ (voire liminaire) lorsqu'un parent n'est pas tjrs maltraitant. Alternant bienveillance (si rare fût elle) avec en toile de fond, le désir de réduire, voire de détruire l'enfant. Oui, parfois un parent n'est PAS TOUJOURS MALTRAITANT (ce qui, paradoxe, peut aussi aggraver le marasme, l'enfant ne sait plus où il en est, maintenu tjrs sous une insupportable pression.) Même si ces moments sont rares, rarissimes, ils sont D'AUTAN PLUS APPRÉCIÉS, ESPÉRÉS, en vain.. Chaque fois que je pense à la cruauté de Lydie, à la contrainte d'avoir du brûler mon journal (des caisses entières disparues en fumée) et, plus rare, chaque fois que je le dénonce, ouvertement (à présent), chaque fois que je pense à l'interdit de piano (ultra violent) et dramatique, (j’étais ds un tel marasme que seule la musique m'aurait permis de survivre sans ratures -que je conserve-) de faire des études surtout -de philosophie- (j'ai réussi à glisser entre les mailles ms à quel prix -j'en parlerai un jour-) et celui parfois de chanter (idem)... à l'épisode, lorsqu'elle était en crise, voulant se suicider (c'était récurrent) ms, cette fois ci, elle voulait avant me défenestrer (pour ne pas me laisser seule ds un monde si horrible) etc .. j'ai l'impression de la trahir. Car elle eut parfois des gestes rares, inouïs et en certains k tout à fait invraisemblables (par exemple lors d'un épisode dramatique -pour moi ms là dont elle n'était en rien responsable-) etc.. Cela, même si la rareté de ces épisodes est marquante, fait blocage, parfois, un mot seulement suffit à éclairer le sombre tableau, par exemple lorsqu'elle me dit "question animaux c'est vrai il n'y a rien à te reprocher" (elle refusait d'adopter un chat trouvé devant chez nous.. à la poubelle ! arguant qu'elle était "trop vieille", je lui avais retorqué sec que 'j'étais là au fait'.) Et une autre fois, la dame de ménage (une bisontine, disons parfois un peu distraite et lente) étant absente, lorsqu'elle me donna des ordres ou disons des conseils pour les points délicats, répétant plusieurs fois un item, et que, agacée, je lui répondis "mais oui, j'avais compris" et qu' alors, soudain pensive, elle observa simplement, pédagogiquement "c'est vrai, ça simplifie de parler à des gens intelligents "...
Oui, le silence semble fait d'honneur et parler un déshonorant. Tant pis.
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