Les plantes qui nous partent d'après un biologiste africain

  SI UN MEU.RTRE EST COMMIS QUELQUE PART, UNE PLANTE POURRAIT LE RACONTER.


Nos ancêtres savaient comment parler aux plantes. 

Mais aujourd'hui, nous avons oublié tout cela. 

Imagine un instant.

Un crime est commis dans un endroit. Un événement tragique. Une émotion violente, de la peur, de la colère, un cri silencieux. Quelques heures plus tard, un enquêteur arrive. Il ne regarde pas les caméras de surveillance. Il ne prend pas d’empreintes digitales. Il se dirige vers une plante. Une seule plante. Pas n’importe laquelle. Une plante qui était là, au moment des faits. Il la touche. Il la regarde. Il l’écoute.

Et grâce à elle, il peut te dire : qui a fait quoi, à quel moment, avec quelle intensité.Tu trouves ça fou ? Impossible ? Ésotérique ? Non. C’est de la science. Une science que nos ancêtres maîtrisaient. Une science que nous avons oubliée. Une science que l’industrie préfère enterrer.

 LES PLANTES ENREGISTRENT TOUT Je suis biologiste. J’ai passé des années dans des laboratoires à observer la matière vivante. Voici une vérité que l’école ne t’apprend pas : tout ce qui est vivant a la capacité d’absorber les énergies et de les stocker. Les plantes, en particulier, sont des éponges émotionnelles. Elles captent les vibrations, les sons, les émotions, les tensions, les joies, les peurs. Elles les gardent. C’est pour ça que dans les villages, quand quelqu’un est malade, quand il a “la poisse”, quand il est chargé d’énergies négatives, on ne le lave pas n’importe comment. On ne prend pas l’eau du robinet, une eau morte, déconnectée, aseptisée. On prend une eau vivante. Une eau qui a traversé les roches, les racines des arbres, les bactéries du sol. Une eau qui a bu la mémoire de la forêt. On la fait couler sur le corps, dans un cours d’eau, jamais stagnant. Et parfois, on ajoute des plantes. Parce que les plantes, elles aussi, portent la mémoire.

Ce n’est pas de la magie. C’est de la physique. C’est de la biologie. C’est la science du vivant. CE QUE NOS ANCÊTRES SAVAIENT (ET QUE TU AS PERDU).Tes grands-parents, tes arrière-grands-parents, ils savaient. Ils savaient que les cellules animales et les cellules végétales sont presque identiques. La seule vraie différence, c’est la membrane qui rigide chez la plante, souple chez l’animal. Ils savaient que nous venons de la forêt, pas du bitume. Pas du marbre. Pas du goudron. Ils savaient que pour naître, pour grandir, pour aimer, pour guérir, pour communiquer avec la terre – tout passait par les plantes. Ils ne dissociaient pas la santé de la forêt. La forêt était leur pharmacie, leur supermarché, leur cathédrale.

Aujourd’hui, on t’a coupé de ça.

On t’a fait croire que la vie se soigne avec des molécules chimiques qu’on ne peut même pas boire sans s’étouffer que ton corps a besoin de machines, de scanners, d’opérations. Que la santé passe par le bruit, l’acier, le plastique.

Or la machine n’existe que depuis 200 ou 300 ans. Mais la vie sur terre, les plantes, la forêt, depuis des millions d’années. Tu crois que 300 ans de technologie valent mieux que des millions d’années d’évolution ?

L’HISTOIRE DE L’EAU VIVANTE.


Quand j’étais petit.e ma grand-mère se levait tôt. Elle prenait un seau, elle descendait au ruisseau. Pas n’importe quel ruisseau ; celui qui coulait vers l’est, celui dont l’eau n’avait jamais vu de ciment, revenait mettait cette eau dans un bassin, y trempait des feuilles de moringa, parfois du citron, parfois une écorce que je ne connaissais pas et me lavait.

Je n’aimais pas ça. L’eau était froide. Cette eau te nettoie. Elle enlève ce que tes yeux ne voient pas. Les émotions des autres, la fatigue accumulée, la colère de ton père. L’eau vivante efface tout.Je pensais que c’était une vieille superstition.

Aujourd’hui, je sais qu’elle avait raison. Plus que tous les scientifiques avec qui j’ai travaillé en Finlande.L’eau vivante est chargée d’énergie. L’eau du robinet est morte, coupée de la terre, coupée des plantes. C’est pour ça que dans les hôpitaux, on te donne des médicaments chimiques et jamais une bassine d’eau vivante. Parce que l’eau vivante guérit. Et un patient guéri est un client perdu, avec les plantes, personne ne peut promettre la vie éternelle. Mais avec les plantes, on s’attaque aux causes. On nettoie les parasites, on nourrit les cellules, on rééquilibre les énergies. Et surtout, on n’empoisonne pas le corps pour soi disant le sauver.

C’est un choix de société. Et ce choix, il faut le changer. Revenir aux plantes, ce n’est pas revenir à l’âge de pierre. C’est retrouver l’intelligence du vivant.

Voici ce que tu peux faire concrètement : Marcher pieds nus (au moins 20 min par jour sur l’herbe, la terre, le sable). La terre est vivante, elle te décharge de ton électricité statique. 

Hyper tendu ? Stressé ? Dors mal ? Pose tes pieds par terre avant de prendre une tisane, utilise des eaux vivantes (source, pluie, puits – pas de l’eau en bouteille qui a dormi des mois dans du plastique). 

Si tu n’en as pas, tu peux dynamiser l’eau du robinet par une carafe en verre exposée au soleil, ou en y mettant un cristal de quartz. Mettre des plantes dans ta vie. Pas seulement dans ton assiette. Dans ta maison. Sur ton balcon. Dans ton jardin. Une plante n’est pas un décor. C’est un allié. Elle écoute, elle capte, elle équilibre. Be les arrache pas.

Apprendre à les reconnaître les plantes. Le ndolé, le moringa, la citronnelle, le kinkeliba, le neem ce ne sont pas des “mauvaises herbes”. Ce sont des pharmaciens silencieux. Sortir de la peur du “naturel”. On te dit : “Attention, les plantes, ça peut être dangereux.” Oui. Comme l’aspirine, comme le paracétamol, comme la chimio. Mais une plante comme la citronnelle, tu peux en boire sans risquer ta vie. Une plante comme le moringa, tu peux en manger tous les jours. Le danger réel, c’est le sucre raffiné, le sel raffiné, les farines blanches, les huiles dénaturées. Ça, oui, ça tue à petit feu.


Le 29 avril 2026, de 14h à 16h, je serai au Salon International de la Santé au Cameroun Doula pour parler simplement de ce que nos ancêtres savaient et que nous avons oublié. Pourquoi les plantes ont une mémoire – la preuve par les vibrations, par l’eau, par la physique. Comment renouer avec cette intelligence sans devenir un sorcier ou un “marginal”. Les gestes simples du quotidien : marcher pieds nus, boire une eau vivante, cultiver une ou des plantes chez soi.

 Le lien direct entre la perte de cette mémoire et l’explosion des maladies : diabète, hypertension, infertilité, myomes, fibromes, cancer.


Si ce que je viens de dire résonne en toi, si tu veux apprendre à utiliser concrètement les plantes de chez toi, à te reconnecter à cette énergie, à soigner ta famille sans passer par les poisons industriels…

Du ndolé, du vernonia, du moringa, de la spiruline locale, la tisane des rois, l’huile de sésame relaxante.NE LAISSE PLUS L’INDUSTRIE COUPER DE TA FORÊT INTÉRIEURE


 SISCA 2026 – Salon International de la Santé au Cameroun, Dr Polain NZOBEUH, biologiste, thérapeute, agriculteur, apiculteur.

Entrée libre et ouverte à tous. Quelqu’un dans ton entourage a besoin de renouer avec la mémoire des plantes.

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