Dickens, comment perdre son ou ses enfants

 Sur Dickens... Oui, Dickens, qui rejette (et pour se justifier, vilipende publiquement) sa femme, plus aussi performante après 10 enfants -!- et le chagrin causé par ses infidélités ouvertes... (!) si bien que les enfants (sauf un) prendront SON PARTI ! alors que c'est lui le responsable de leur déréliction commune (!) .. est un exemple banal de "la victime par ricochet" s'en prenant non à l'auteur mais à la victime "ppale" d'une maltraitance qu'elle n'a fait que transmettre par la force des choses. Mettons que l'argent nécessaire lui ayant été refusé, elle ait été contrainte de mal ou sous nourir ses enfants et se voit reprocher sa parcimonie, le père étant exempté de tout reproche...  et que in fine, au cours du divorce, la garde des enfants, à leur propre demande, soit attribuée contre elle supposément inapte au victimeur responsable.... bref, Dickens ici, comme  bcp d'homme, mais lui fait tout en grand, est un pervers hideux suivi par une justice lacunaire partiale et odieuse. 

A l'exemple d'un homme qui, quoique marié et père, vit en célibataire, pour lui seul, refusant (bien que largement argenté), refuse aux siens un  train de vie idoine à sa position sociale, les obligeant à croupir ds un taudis sans lumière, (lui est svt abst). De fait, le bébé est le plus possible confiée par sa mère à la crèche, lumineuse et toute proche (ce qui lui sera aussi reproché) .. Un homme qui rentre tard car "il a besoin de se "détendre" avant de s'enfermer dans le taudis qu'il impose aux siens, et qui, malgré les efforts de sa femme, est sinistre, gâchant ainsi la vie de tous...   et quand, enfin consciente de cette maltraitance indirecte inacceptable, elle part (des années après) avec les enfants, et se trouve ds un certain besoin pire encore... (il lui refuse plus ou moins toute aide ou elle n'ose réclamer.. le mode étant "tu es partie, assume")... un homme qui, lorsqu'elle craque, (elle a tenté de revenir, les enfants pense t elle,  ont besoin de leur père, ça peut s'arranger).. la dit (ou la croit) folle, (le fait est que, désespérée de ces suites d'échecs, elle va par moments assez mal, folie ? Non juste une injuste souffrance ms les médecins parfois corroborent et l'enfoncent davantage)...  

.. ce qui indirectement la conduisit à la perte de sa fille, (son fils, plus jeune, résista bravement) laquelle, sincérité ou opportunisme? prit ouvertement le parti de son père, mieux armé, mieux loti que sa mère : exact, par exemple lorsque celle ci, partie avec eux, se trouva de retour à son bled d'origine, sa propre famille la rejeta, (ou au bas mot lui fit grise mine) honteuse semblait il de l'échec du couple qu'elle formait autrefois avec son mari, cadre sup, qui semblait enviable et prospère socialement. De fait, ils vinrent rarement ou JAMAIS les voir.. (alors que leur maison n'était qu'à qques km !) et sa mère refusa de lui prêter sa voiture ou de la conduire lorsque la sienne fut en panne, y compris pour aller consulter après un petit accident du plus jeune etc..  

Un enchainement de petits faits qui conduisit la petite, (forcément un peu perturbée : anorexie) à rejeter totalement sa mère qu'elle n'a plus vue depuis des décenniess. Et ne reverra sans doute plus jamais. Voilà.

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