Les femmes qui ont "réussi", entre Femec et féminisme


Autobiographie d'une intellectuelle issue de la classe ouvrière (extraits 2)

Les FEMECS 

Françoise, portrait par moi, ex amie. Fille d'ouvrier (inculte mais enrichi), elle est médecin, et méprise les femmes. Elle a vécu (en internat au départ) et été instruite de toujours dans un pensionnat de sœurs qui se voulait réservé à la "haute" (très petite haute de province, Onfécekonpeavecçakona) où les filles de notables, révérées, chaleureusement saluées (même juste débarquées "comment va Madame votre mère?") tenaient de facto le haut du pavé devant celles de pauvres ou de riches incultes )
hors gentry, peu introduits et peu déco, bien que là depuis la maternelle, piliers ignorées, et de surcroît devant elles, volontaire dessert  d'humiliation cinglé durant des années. Le pensionnat visait un recrutement au plus haut de gamme possible sauf que pas le client reluisant à Alès se faisait rare et, finances obligent, les sœurs ne pouvait refuser des ploucs ; ainsi, des parents désireux que leurs filles fréquentent du gratin les y glissaient, croyant leur donner une bonne éducation (quand c'était plutôt l'inverse).. et pour éviter l'impur dévoiement que représentait l'effraction de cette plèbe dans une pépinière de débutantes de province frileuse, tout était fait pour marquer en pochoir la frontière infranchissable entre les dignes et les indignes, à coups de révérences et d'ignorance, de sollicitude quasi obséquieuse et de dédain absolu.. il n'est jamais trop tard pour apprendre à aux proles qui se hissent de baisser le nez ... cruautés délicates ms qui poussaient parfois, à force de blessures d'amour propre constantes intentionnellement infligées  des années, les bas de gamme à une révolte larvée puis explosive si bien que le plan des ambitieux parents ne réussissait que rarement, et parfois formait au contraire des gauchistes radicaux. Françoise était ds ce cas, c'est peut être la clef de notre (fausse) amitié passée : sans en avoir conscience je lui servais de mentore éidétique, soutien honorable, de baume, par la suite elle me vira qd je ne lui fus plus utile.. un grand classique..
Des sœurs, elle s'est vengée (?) ensuite. Mais elle est devenue une FEMEC misogyne.  
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Autobiographie d'une intellectuelle issue de la classe ouvrière (extraits 1)

En fait les femmes qui ont "réussi" (comme on dit bêtement à l'américaine) ont parfois (presque tjrs) du subir tant d'avaries, euh, d'avanies ! de travail, de souffrances, et ont dû faire montre de tant d'ingéniosité, de ruses... (et on parfois avalé bien des humiliations à la clef..  qu'elles n'ont pas relevées sinon couic) que, pour les écluser, elles deviennent de VRAIS mecs ds toute la péjoration du terme, .... ou pute de luxe, les seules voies qui leur st offertes.. Je l'ai frôlé. Un coup du sort favorable inespéré (et mon acharnement,  ma roublardise, et quelques personnes bienveillantes dont ma directrice de stage de 4 ième année qui, me voyant arriver jaune comme un citron, me conseilla de RETOURNER AU RECTORAT AINSI POUR RE DEMANDER L'AUTORISATION DE DÉMISSION qui m'avait été refusée la semaine précédente, à mon gd désespoir (en ppe relevant non de moi ms de mes parents puisque j'étais mineure et ils refusaient ) ça a marché !! ...  coups de chances donc .. qui m'ont donc (à demi) épargné le "femecisme" et la prostitution de luxe (je n'étais pas vilaine et cultivée il y avait des propositions.)

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