Aspasie... et Péricles... attention aux fausses icones, aux FEMECS (ex Marie Curie ... ou Lydie pour qui elle était une icone).
Aspasie, figure oubliée de la philosophie, enseigna (?) à Socrate (?) Puis fut la mentore et maîtresse de Périclès...
Ce qui paradoxalement peut expliquer la misogynie extrême de Socrate, du moins d'après ce qu'en dit Platon. Attention aux clichés hâtifs : CE N'EST PAS PARCE QU'UNE FEMME EST CITÉE QUE LES FEMMES DS SA CULTURE DONNÉE N'ONT PAS ÉTÉ (OU DISONS MOINS ÉTÉ) ESCLAVAGISÉES ! ET PIRE, ELLE N'EST PAS FORCÉMENT (PAS FORCÉMENT) FEMINISTE, OU ELLE PEUT L'ÊTRE... MAIS À SA MANIÈRE, PARFOIS TOTALEMENT DÉVOYÉE, exemple Marie Curie cf ses lettres (et cahiers) ds lesquelles elle parle de la femme de son élève et (jeune) amant en termes que je n'ose citer... monstrueux, idem d'une étudiante* qu'elle vire de son staff ... et ma mère, surdouée en maths dit- on (incapable que je suis d'avoir pu vérifier... sauf une fois où à 80 ans elle nous a effectivement épatés mon locataire -issu d'une école de commerce !- et moi) féministe ardente assurait-elle ... ms qui avait pour les femmes "simples" et la féminitude en général un certain mépris typiquement macho qu'elle n'exprimait pas cependant ou peu, contrairement à Curie, noblesse oblige (une hussarde noire de la République se doit à la bienveillance en toutes circonstances, une physicienne nobelisée s'en tape).. ma mère qui osa m'interdire d'étudier !! "trop dur.. tu serais épuisée (!) ... et tais toi, institutrice C'EST TRÈS BIEN POUR UNE FEMME.. tu serais un garçon.. soit." Je puis aussi citer Françoise, bosseuse à crever, médecin à 23 ans... qui avait pour les ("ses") infirmières un immense mépris, ainsi que pour certaines patientes, dont elle parlait en termes que je veux oublier comme les mecs, (les carabins stt). Notons que ces FEMMECS ainsi les appelai je ! peuvent en tout paradoxe (comme les mecs du reste) avoir et cultiver UNE amie totalement ininstruite mais UNE. Tout à fait estimée. Tel ce cadre sup au top, durissime ds son logos vis à vis de ses subalternes femmes, refusant même d'aménager des horaires ("n'ont qu'à pas faire des mioches en série") ... adorant son épouse ... laquelle n'avait jamais brillé ni scolairement ni professionnellement, entretenue au top avec un tel dévouement qu'il accepta qu'elle rejoigne son village (à 300 km) et 'sa' famille pour ne la voir que les WE, se tapant, lui, les trajets en plus de son boulot ... parce qu'elle n'aimait pas la ville où il avait été affecté..
En fait les femmes qui ont "réussi" (comme on dit bêtement) ont parfois (presque tjrs) du subir tant d'avaries, euh, d'avanies ! de travail, de souffrances, et ont dû faire montre de tant d'ingéniosité, de ruses... (et on parfois avalé bien des humiliations.. qu'elles n'ont pas relevées sinon couic) que, pour les écluser, formatées qu'elles sont, deviennent de VRAIS mecs ds toute la péjoration du terme, .... ou pute de luxe, seules voies qui leur st offertes.. Je l'ai frôlé. Un coup du sort favorable inespéré (et mon acharnement, ma roublardise, et quelques personnes bienveillantes dont ma directrice de stage de 4 ième année de L'EN qui, me voyant arriver jaune comme un citron, me conseilla de RETOURNER AU RECTORAT AINSI POUR RE DEMANDER L'AUTORISATION DE DÉMISSION qui m'avait été refusée sec la semaine précédente, à mon gd désespoir (en ppe la demande ne relevait pas de moi ms de mes parents puisque j'étais mineure et ils refusaient) ça a marché !! ... coups de chances donc .. qui m'ont (à demi) épargné le "femecisme" et la prostitution de luxe (je n'étais pas vilaine et cultivée et il y avait de la demande)..
* "CROIT QUE LE RADIUM PEUT ÊTRE DANGEREUX, L'IMBÉCILE" écrit-elle au sujet de son étudiante !!! Qui aurait dû avoir le Nobel ? Marie qui est morte du radium qu'elle manipulait (comme toute son équipe à l'unisson il ne fallait pas contrarier la patronne) A MAINS NUES ! ou l'étudiante virée plus perspicace et résistante que notre Nobelle ? Qui était l'imbécile ?
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