Moi
Ce type de "conversation" ds lequel tu me répètes et ressaces ad nauseum EXACTEMENT les mêmes litanies en boucle et des heures durant, (par moments TOTALEMENT à côté de la plaque, dans l'irréalité absolue, exemple du jacuzzi ) m'épuise à donf POUR PLUSIEURS JOURS, ME PORTANT HIER À LA LIMITE DE l'effondrement PHYSIQUE, (la mort) respiration coupée, vertiges, oppression cardiaque... et pourtant d'habitude je suis solide et sportive. Tu sembles nager à plaisir dans la contradiction impossible, invoquant des projets irréalistes ou que tu te sais impossible à réaliser. Tu le rappelles en petit Dupont de Ligones quand il parlait de sa "réussite" en fait purement fantasmée aux USA. Sauf que lui l'a (très maladroitement) tentée. Le beurre, l'argent du beurre et le cul de la fermière. Un pt commun ce pourquoi lui et toi me fascinez : une enfance menée par une mère seule (Geneviève) à l'état psychique préoccupant (psychotique halluciné axé sur une fabuleuse surestimation de son moi*) enfance de dauphin ultra valorisé certes mais angoissante ++++ tout de même, les dettes s'accumulant... d'où son sacrifice final réduit qu'il fut à travailler très jeune et à bas niveau pour une famille qui n'était pas vraiment sienne, sa mère et ses sœurs. De même l'une d'elle a épousé un genre d' Akram dont la famille richissime a tiré les Ligones de la misère.. par le biais de la secte initiée par Geneviève, assez persuasive (comme svt les psychotiques) pour elle aussi avoir recruté des riches sponsors dévoués.
* Dieu l'aurait choisie comme mère de son successeur ni plus ni moins. De même Léonie parlait-elle parfois de toi à la 3ième personne comme d'un être quasi surnaturel. Note liminaire: j'ai vécu perso EXACTEMENT L'INVERSE. Lydie ne mentionnant quasi jamais la misérable performance que j'ai accomplie pour la soulager ( et qui acheva de me détruire) ma réussite au concours de l'EN sans aucune autre préparation que moi-même potassant des nuits entières les anales corrigées dans toutes les matières. Je crois le cas quasi unique. Nous nous sommes emboîtés comme de pièces d'un puzzle funeste dont l'une était défectueuse
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Le constat implacable que je me dois de faire est là : il me faut renoncer. Non tu ne m'aimes pas quoique tu proclames (peut-être ne peux tu aimer ? Possible, sur valorisé, donc sur exigeant que tu fus) tu ne songes au fond jamais qu'à toi, ton plaisir (et souvent même pas, car ton attitude parfois semble SUICIDAIRE PUISQUE ME DÉTRUIRE par des exigences supplémentaires C'EST TE DÉTRUIRE AUSSI).* Comme un enfant gâté, tu exiges et de fait jouis tout naturellement des autres, dans mon cas de quelques compétences voire talents dont peut-être je disposerais (littéraires ? culturels ? Intellectuels ? artistiques ? Esthétiques ? Sexuels ?) Et autres compétences qui TE SONT DUES... mais te montres incapable de supporter des aléas mineurs qui parfois vont avec, exemple ma "maladie" (car c'en est une, ms une maladie légère par rapport à la tienne) maladie réactivée par notre rupture (et l'inénarrable mépris dont j'ai été l'objet) qui pourrait ou aurait pu se résoudre facilement avec un peu de bienveillance, de générosité cad tout simplement d'amour qui te font défaut, (et aussi de solidité, ce qui te fait aussi défaut parfois) et pire, en me la REPROCHANT AVEC UNE INSIGNE CRUAUTÉ, une torture que tu m'nfliges qui me détruit, c'est comme si je te harcelais de reproches au sujet de ton défaut parfois de réalisme, de mémoire et même d'appétence ou aptitude sexuelle. Ce serait atroce car tu n'y puis rien et je m'en suis joyeusement accommodée non sans parfois quelques frustrations naturelles évidentes. Car la réciproque n'est pas : moi je dois être parfaite. Parce que tu le vaux bien. Désolée : non.
* cela me rappelle Josette, (la plus "accomplie" de tes soeurs ) à l'aéroport, rentrant au Brésil, exigeant un rabais pour un énorme excédant de bagages, avec une insistance inouïe... pendant que derrière elle la file s'allongeait, sans faiblir d'un iota... (morte de honte j'étais) la pauvre fille, devant le remous causé par les gens exaspérés finit par céder, ouf... Josette qui, alors que je ne sais qui, toi peut-être ? la félicitait pour sa ténacité, maugréa simplement, mécontente, " J'AURAIS DU EXIGER PLUS !!! "
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