L'eau
Le cycle de l’eau modifié par le réchauffement climatique Sur notre planète, la surveillance du cycle de l’eau est indispensable à la compréhension du phénomène
La sixième limite de l'exploitation planétaire est officiellement dépassée : il s’agit de l’eau douce, ce bien commun le plus précieux considéré comme intarissable.
Charlène Descollonges, ingénieure hydrologue : changer le regard sur l'eau pour ne plus l'exploiter, mais l'intégrer dans un grand cycle. (« Pour une hydrologie régénérative »,)
Le cycle de l'eau est constitué de stocks, reliés entre eux par des flux dynamiques. Le principal se trouve dans les mers (97,5 %), l’eau douce ne représentant que 2,5 % de l'eau et dans ces 2,5 %, les trois quarts sont emprisonnés dans les glaciers, 22 % se trouvent dans des nappes très profondes... il reste 1 % de l'eau douce théoriquement disponible pour l'ensemble du vivant.... mais seulement 0,001 % est accessible et donc utilisable par l'Homme.
Autre aspect : 80 % des pluies dont dites continentales océaniques, l'eau "bleue" (la pluie issue des mers) mais le reste provient des sols, des arbres, de la végétation (l'eau verte) dont l'eau s'évapore dans l'atmosphère et est recyclée au sein même du continent, tant et si bien qu'on est source de pluie pour d'autres pays. En impactant les sols, les arbres et la végétation de la France métropolitaine, on impacte le régime des pluies de tout le continent européen, voire jusqu'en Asie. C'est ce que l'on appelle les bassins atmosphériques. De l'eau verte.
Nous sommes dépendants de l'humidité des sols pour faire pousser des végétaux pour notre alimentation directe, mais la plupart du temps, pour alimenter le bétail : notre empreinte eau est donc dominée par l'agriculture destinée au bétail.
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