Maltraitances (2) il y en a autant que de maltraiteur.es

Texte complet (1 et 2) voir ici: https://helenelarriveeddi.blogspot.com/2024/01/maltraitance-et-amour-causes-souvenirs.html

Réponse à Annick Courdil (2)

Maltraitances (2) il y a autant de maltraitances, svt mal appréciées, que de personnes maltraiteuses, si bien qu'aucun groupe idéologique ne peut lutter et, même par la suite protéger ou aider les vicimes y compris devenues adultes, qui en gardent les traces indélébiles. 

A --- je cherchais désespérément l'amour de ma mère qui ne cherchait qu'à m'utiliser pour briller, qd ce fut possible, puis elle me laissa tomber quand ma situation se dégrada.

H --- Ma mère, elle, était tiraillée entre me détruire (carrément) refusant par ex que je fasse des études (alors qu' à ce moment, qd j'ai eu 18 ans nous avions du fric, avant c'était la misère dont on se sortait tant bien que mal grâce à ma gd mère maternelle assez friquée et généreuse, et à moi qui ai passé à 15 ans le concours de l'En où les études étaient gratuites et même rémunérés -en internat-... jusqu'au bac, après, fini il fallait bosser, cad qu'à 18 ans, le couperet tomba de l' interdit de la fac)*...  refusant aussi que j'étudie tout ce qui me plaisait, le chant (ma gd tante, cantatrice célèbre, assurait que peut-être j'aurais sa voix**, et c'est là que LE CHANT ME FUT TOTALEMENT INTERDIT, même de fredonner à la salle de bain!! sous peine de coups) interdit idem le piano (ma passion) ... mais en revanche l'accordéon que je n'aimais pas et qui me vrillait le dos, (scoliose) était obligatoire, comme par hasard... la danse demeure un mystère car elle ne me fut pas interdite je ne comprenais pas pourquoi, à présent je pense que c'était simplement parce que ma charpente trop lourde m'aurait de toutes manières empêché d'y réussir quel que soit le travail accompli !

 Bref elle cherchait à me réduire voire détruire, m'ayant par exemple imposé à 11 (?) ans de brûler tout mon journal intime, des caisses entières... 

Mais un échec total l'eût humiliée donc il fallait que je réussisse scolairement mais pas trop et si possible en maths (d'où certains de mes pb, mes blocages par ex, qui me gênent en "affaires" ... ds lesquelles cpdt imprévisiblement je me débrouille/ais assez bien, peut-être parce que je mésestime tellement le fric que je suis à l'aise, les nerfs sur ce coup, solides..) donc il lui fallait me réduire ms pas trop qd m. Institutrice lui semblait le moyen terme acceptable.

* j'ai réussi tout de même, je raconterai un jour comment.

** elle faisait chanter tous ses nombreux (18) petits neveux et nièces, à la recherche de sa voix, elle qui, carrière oblige, n'avait pas eu d'enfant, contrairementà sa sœur jumelle, ma gd mère paternelle et ses 7 rejetons. Tosca pour les filles, (la prière), Cavaradossi pour les mecs. Et, stupeur, moi, la  fille d'une "petite institutrice de province, certes jolie mais avec un accent -du Midi- et quasi analphabète" - ignorant la clé de fa!! - fus reçue première, une joie éphémère qui m'attira d'infinis ennuis par la suite avec Lydie : j'avais involontairement franchi le mur du son :

"Ah tu es bien une Larrivé" formule péjorative de surcroît totalement inappropriée, "Tantie" étant la sœur de ma gd mère paternelle, donc issue d'une famille absolument pas apparentée aux L, simples collatéraux..

--------------------------- texte 1 voir lien plus haut

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