Réponse à Annie, analyse (5)
Les aléas d'une séparation sont surtout pour les femmes : la rupture avec les enfants. Exemple :
Anie : --- "désespérée, divorcée depuis des années, deux enfants, plus une petite fille, qui ne viennent quasiment jamais me voir et ne me téléphonent pas, bien qu'ils habitent à coté, et mon fils, lui, est à 1 km! Mais Ils se retrouvent chaque dimanche soir chez leur père. Et dire que je leur ai tout donné. Ma fille a acheté une maison juste à côté de son père ça me met mal à l' aise, elle ne comprend pas, mon fils ne m'invite jamais. J'ai une telle souffrance qu'hier j'ai failli me jeter sous un camion de déménagement. Je sais que ça finira ainsi. Je suis si mal . Que puis-je faire avant que ça arrive ?.
(Voir réponses précédentes)
La séparation, le risque pour les femmes (3)
Les aléas d'une séparation sont surtout pour les femmes : la rupture avec les enfants.
Exemple :
Anie : --- "désespérée, divorcée depuis des années, deux enfants, plus une petite fille, qui ne viennent quasiment jamais me voir et ne me téléphonent pas, bien qu'ils habitent à coté, et mon fils, lui, est à 1 km! Mais Ils se retrouvent chaque dimanche soir chez leur père. Et dire que je leur ai tout donné. Ma fille a acheté une maison juste à côté de son père ça me met mal à l' aise, elle ne comprend pas, mon fils ne m'invite jamais. J'ai une telle souffrance qu'hier j'ai failli me jeter sous un camion de déménagement. Je sais que ça finira ainsi. Je suis si mal . Que puis-je faire avant que ça arrive ?
(Voir réponses précédentes sur blog,,,gģģ
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H ---- les femmes sont plus touchées que les hommes dans ces cas : parce qu'elles ont svt obéré voire ABANDONNÉ leur carrière en fonction de celle du mari, suivant le "mouvement" parfois assez large, (femmes de militaires, de haut fonctionnaires.. etc..) exilées dans un autre pays ou région éloignée, séparées de leur ENVIRONNEMENT habituel (autrefois, sans téléphone ni internet, la rupture, totale, pouvait générer des cata, suicide))77s, dépression etc...) éloignées aussi de leurs amis et pire, parfois, comme ce fut mon cas, "rattachées" malgré elles à une famille d'alliance qui n'en voulait pas (racisme)...
... si bien que le divorce ou la séparation d'avec lev6 mari leur fait alors plus ou moins TOUT perdre, même parfois financierement.
... le reste suit. Les enfants "vont avec"... parfois découragés, angoissés, par les aléas qu'ils savent à venir (pauvreté, précarité et tout ce qui s'en suit, éventuellement dépression, idées de suicide voire suicide accompli, ou a minima simple tristesse, si la séparation s'est mal passée, ce qui est svt le cas) ... bref les enfants, surtout ados, finissent par choisir le plus stable, le plus rassurant, le mieux pourvu et environné (par une famille parfois importante en nombre. qui les accueillera avec chaleur)... cad choisir le père. S'il se trouve en plus que la femme n'a pas de fratrie ni de famille importante autour d'elle, mettons que l'éloignement ait fini par éroder les relations.. ou que celles ci fussent déjà problématiques.. voire que sa famille tienne peu à la revoir dans une situation assez défavorable, et/ou que celle- ci n'osât pas s'imposer, consciente de son peu de prestance, honteuse aussi de son échec*... (car l'acceptation même de situations si défavorables, autrefois dans sa vie de couple, -humiliations, coups, mépris raciste-.. est svt corrélée à une préalable déficience familiale, ds l'enfance par exemple) bref, c'est la cata. Notons que les enfants peuvent aussi être déchirés d'avoir du effectuer un choix cruel, stt si leur mère s'est occupée d'eux avec amour, et le père, bco moins. La rupture de fait, peut alors être définitive. Et les enfants bien cabossés
Hé bien ce fut mon cas, (moindre pourtant**)... et on s'en sort tout de même. Cela requiert une force considérable et quelques qualités assez banales, notamment intellectuelles, parfois acquises déjà dans le passé par la force des choses, en tout cas porteuses. Ça se fait. Voilà !!
Mais ds les cas les pires, c'est dramatique, tout le monde n'a pas la chance que j'ai eue.
* perso je vécus les deux : lors de ma première séparation, bien que j'habitasse à 15 km de chez eux et que ma mère passât svt devant chez moi, elle ne vint jamais où très rarement me voir. Peut être réprobatrice bien qu'elle n'en dit rien, mais lors de la deuxième et dernière, elle m'accueillit fort gentiment, ainsi que mon fils. Consciente alors de ce que je vivais ?
** cela n'alla jamais si loin
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