Quelques article la guerre des mots, les non amis... poeme d'Émilie
La guerre des mots.
Le système tente de nous interdire ou orienter la pensée avec les mots, soit en les supprimant, soit en les changeant parfois à contrario de leur sens initial (c'est plus facile avec l'américain, succinct, langue du commerce, de l'échange TARIFÉ, du "deal" au point que qd c'est gratuit il faut le préciser hautement et en attendre recette morale) exemple le mot "SUPPORTER " qui en français signifie péjorativement tolérer avec peine un être ou une situation douloureuse devient mélioratif en américain, synonyme de SOUTENIR, apprécier (un club de foot, un homme politique) CE QUI EST À L'OPPOSÉ DE SON SENS INITIAL ! et pourtant on (les français) suit, ce qui brouille l'esprit. Sachez le, C'EST LE BUT. Ou encore le sempiternel "PARTAGER" ("sous entendu 'c'est en morceaux mais gratuit, je vous en offre un bout, ne dites pas merci, même si c'est un exploit !! c'est de bon coeur!") au lieu de TRANSMETTRE, qui risque de tomber en désuétude... Et l'incorrect "renseigner" à la place de "indiquer". J'ajoute, pire encore, le mot "STATUT" à la place ... d'article !!! qui fait d'une réponse, d'une recherche intellectuelle à plusieurs un simple objet FIXE et perso qui se suffit et n'a pas à être commenté. Ou 'CONTRIBUTION' à la place, toujours, d'article, de chronique, qui fait de son auteur.e le larbin d'un démiurge quelconque, ici FB
J'ai peur. Où va-t-on ainsi?
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Réponse à Chantal, et Emilie, suite de "les non amis ms pas vraiment faux amis" la limite, le cas Huguette, RC, et tant... je suis une pute gratuite sans le savoir..
Tu as raison, Chantal, les gens ne donnent QUE CE QU'ILS PEUVENT DONNER.. ms, stt ds un bled, ils s'observant, donc friment tout le temps, d'où le décalage entre leur "pose" théâtrale et le réel de ce qu'ils sont, y COMPRIS SOCIALEMENT parfois (leur gibier alors devant lequel ils friment étant un naïf, un outsider récent) .. le pb étant que je suis ce gibier (car aspi) et je crois spontanément la pose, par exemple que une telle a le pouvoir d'influer sur une relativement prestigieuse éditrice amie qd en fait il n'en est rien, elle n'est qu'une correspondante de bled (pour tel canard local du village) sans aucun pouvoir, qui a su juste habilement se ménager comme relation quelques noms relativement connus, soit des anciens amis ou de simples relations familiales de proximité ("amis" dont ô stupeur ! je fais partie à présent *) sans le moindre pouvoir... ni talent (pardon Huguette) qui est juste un point d'ancrage confortable mais dont on n'écoute pas les points de vue, les positions et qui du coup se garde bien d'intervenir vraiment, de s'engager pour une vraie affaire afin de ne pas desobliger ce minime gratin qui pourrait s'en offusquer.
* car elle se targue (comme d'autres) d'être mon amie, ça fait bien d'être reliée avec celle qui représente plus ou moin l'extrême gauche irrédente (!) du parking d'Anduze, SANS POUR AUTANT SE MOUILLER ! Après tout "Helene est quelqu'un de très sympa aussi!" Grrr..
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Reprise d'Emilie
Il ne rit pas, mais se moque, sarcasme,
Ne discute pas, mais méjuge, condescendant
Ne profite pas de la vie, il ne sait pas,
Au fond de lui il est indifférent
Ne félicite jamais, il veut plus toujours plus
Ne rit pas, mais imite, joue le rôle
N'apprécie pas, cherche ce qui est considéré
Ne fait pas de compliments, il méprise
Il a peu d'énergie, ms puise celle des autres
N'a pas de personnalité, ms des masques
Il n'est pas heureux, il envie.
Mais cela on le lui a dès l'enfance, tyran admiré,
Imposé. Imbibé, fier ms enchainé de peurs
Il cherche désespéré qui pourra le libérer
Comme Merlin de la toile de Morgane
Et une fois libre, jettera son libérateur.
Sans état d'âme
Pour en trouver un autre, vite..
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